Affichage des articles dont le libellé est boîte à lettres. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est boîte à lettres. Afficher tous les articles

27 août 2010

En septembre, je reprends la plume...


Si je veux que ma boîte à lettres ( que je n'ai toujours pas et que je n'aurai jamais) se remplisse, il faudrait que je réponde au courrier. Comme j'ai attendu trop longtemps, je ne sais plus à qui j'ai répondu. Promis, en septembre, je reprends la plume.

 Heureusement arrivent encore les cartes postales de vacances en Gaspésie...
Et l'étrange Blanche Neige ? Pas de signature, pas de message... Je vois pas du tout...

25 août 2010

Mi lavem yu



Ils sont partis à midi. Bon voyage.


Et on m'annonce qu'un katara non réclamé à temps au bureau de poste par une  "Partie en vacances" est renvoyé à l'envoyeuse. Reviendra t-il à son point de départ, rien n'est moins sûr... Il rejoindra peut être on ne sait où, la musique bretonne, le petit porte monnaie de Prague et les livres du Professeur. Car  jusqu'à présent, c'est dans le sens VOUS/NOUS que les objets se perdent.













24 juin 2010

Le moins de peine possible

Il y a toujours dans les toilettes des maisons où je vis des livres fort intéressants, laissés par d'Autres. Aujourd'hui : Gens de pirogue et gens de la terre, l'archipel du Vanuatu, de Joel Bonnemaison. J'y picore deux citations en exergue de la première partie et du chapitre Un.

"Il ne faut pas juger les habitants de ces contrées en fonction de nos propres besoins, de nos préoccupations, de notre convoitise et de notre appréciation de la valeur des choses ; il faut les considérer comme des hommes qui ne cherchent qu'à vivre avec le moins de peine possible, contrairement à nous  qui nous épuisons à la recherche du superflu"
(Pedro Fernadez de Quiros
Huitième requête au Roi d'Espagne, Madrid, 1609)

Comme dans le courrier, posé (et non jeté, nuance appréciable) aujourd'hui sur le comptoir par la dame de la Poste, je reçois jusqu'ici le catalogue du Théâtre de l'Odéon, où l'invité de la saison 2010/2011 est Valère Novarina, je me dis qu'y aller en janvier ne fera pas partie du superflu.
Je me dis aussi que vivre avec le moins de peine possible est un bon programme.




"Il faut regretter que les Européens ne puissent pas faire des voyages sans nuire aux nations qu'ils vont visiter"
Forster, Londres, 1778

Comme je prépare avec une certaine inquiétude, le voyage au Vanuatu de juillet, je constate avec soulagement que notre séjour tombera pendant les festivités du  30 ème anniversaire de l'indépendance .


Et si je baptisais cette petite série bleue des mers du Sud,  The water message ou les poèmes de l'Open space.
Et peut être qu'en anglais, je toucherais un public plus large ( I'm kidding) ...

16 juin 2010

Records



Je ne comprends pas pourquoi chaque jour,  elle me jette mon  paquet de courrier sur le comptoir  avec cet air furibard.

Hier, nous avons reçu un avis d'EDF daté d'octobre 2009 nous avertissant de coupures en novembre 2009. Et cela sans passer par le Canada ni le Canal de Panana ...  Il s'agit d'un record.


Dans l'autre sens, le paquet cadeau posté d'Auckland un  jeudi est arrivé le mardi suivant à Paris. Un autre record.

A ce jour, un seul paquet s'est perdu : des CD de musique bretonne dans le sens là bas/ici.

Tous les haikullages sont arrivés à destination, ainsi ,  que tous les kataras, je crois.

Aujourd'hui, je reçois une carte d'anniversaire, envoyée à Rochefort,  réexpédiée par erreur à Rio et renvoyée par une expéditrice obstinée qui, depuis 20 ans, m'écrit le 31 mai quelque soit l'endroit où je me trouve. Obrigada Sra Danziger para tanto carinho...


La mise en images ( et en rayon) des haikullages de janvier  s'achève... Il n'y en a pas 31 car certains se sont perdus ou ont été endommagés pendant le voyage jusqu'ici.



Le courrier quotidien même avec ses extravagances et ses délires spacio-temporelles est une bouée de sauvetage dans cet océan qu'est devenu le temps .
L'absences d'horaires de travail, l'absence de saisons  auxquelles nous sommes habitués, ces journées qui ne se finissent pas puisqu'elles recommencent pour vous au moment où elles devraient s'achever, où elles s'achèvent,  ce deuxième trimestre qui commence pour les  écoliers à deux jours du bac,  je n'arrive pas à croire que nous sommes au mois de juin, c'est même inconcevable.


It is like swimming
Time  seems to be an ocean
your letters floating

10 juin 2010

Un palais fragile


Querida Juliane, lamento imenso, nao vou poder assistir ao teu casamento , dia 18 de Junho em Postdam...

( Bien qu'elle parle français, je parle portugais avec Juliane qui fut, pendant quelque mois, notre "fille aînée berlinoise")
Chère Juliane, je suis au regret de te dire que je ne viendrais pas à ton mariage, le 18 juin à Postdam.

Cher Nemo, je ne vais pas pouvoir  être chez Fernando, rue de l'Arbalète, dans le Ve (Mouffetard), le samedi 12 juin après-midi - et peut-être le dimanche 13.
Mais je peux visiter les liens  suivants : lezarts-bievre.com   et www. lapanse.com et regarder l'affiche qui est en face de mon lit.


(J' ai rencontré Nemo à Lisbonne mais je ne parle pas portugais avec lui)

C'est parfois dur de vivre si loin de vous...

Heureusement qu'arrivent des lettres, que ferions nous sans la Poste ? , des cadeaux d'anniversaire ( c'est chouette ces anniversaires qui n'en finissent pas) et aujourd'hui, oh, la pince Dymo  coréenne pour écrire des haiku. 



"six mois passés aux côtés d'une femme qui, concentrant en elle la vie même, mua chacun de mes moments en état d'enchantement. Nous construisîmes un fantastique palais dans la nuit, un palais en allumettes très fragile. Au moindre faux mouvement, un pan entier s'effondrait et nous  recommencions encore et encore."
 
J'ouvre le volume des oeuvres complètes de Cesare Pavese par au hasard et je lis fort à propos.

A Maria Cristina Pinelli, 11 février

Chère Maria Cristina
...
Tu te plains de ton exil en Maremme -moi  il y a un bout de temps que je ne crois plus aux exils. Quand j'ai passé deux ans dans le Monferrato, j'avais le sentiment de me rebiffer- je me rends compte maintenant que ce furent des années très belles et je les revoie en pensée et j'y prends plaisir. Celui qui n'est pas heureux où il lui échoit de vivre ( à l'intérieur de certaines limites raisonnables), ne le sera en aucun autre endroit. Je dis cela non pas pour te pousser au désespoir, mais pour insinuer en toi le soupçon  que ces petites années de Pitigliano sont probablement les plus belles années de ta vie.   ...

Je lis aussi avec intérêt le Journal de Henning Mankel tenu à bord d'un des bateaux de la flotille  Ship to Gaza dans un  numéro de Libération miraculeusement arrivé jusqu'ici.
Lui qui vit à Maputo 6 mois par an, dit que vivre là bas lui permet de se décentrer. 


"Je n'ai aucune raison romantique de vivre ici. L'Afrique fait de moi un meilleur Européen, c'est tout".

Et tout ça remplit ma journée.

18 mai 2010

bonnes nouvelles des fantômes


La lettre de Sophilo est pleine de (bonnes) surprises et de (bonnes) nouvelles.
La carte postale d'Agnès me rappelle qu'écrire des lettres, selon Kafka
 "c’est un commerce avec des fantômes, non seulement avec celui du destinataire, mais encore avec le sien propre". 


J'ai peur de beaucoup de choses mais JE N'AI  PAS PEUR DES FANTÔMES. 


Je n'ai pas peur non plus des coïncidences. Au moment où la factrice bénévole m'apportait mon courrier, je travaillais à ce haikullage ( je vous assure, c'est vrai) :








   Pas de tragédie
       Juste des fantômes amis
    Je vais lire Kafka



Sans compter, que c'est justement ce même jour, que Loutchko qui est née dans la même ville que Franz K  me donne généreusement des nouvelles de toute sa tribu...


Vous avez vu comme c'est beau, ce qu'on peut faire  avec des vieilles cassettes ( et beaucoup de talent) ?


Et évidemment ça s'appelle : GHOST IN THE MACHINE.


et une coïncidence de plus : ici

29 avril 2010

sous la tôle de la terrasse, le souffle de l'alizé



Le courrier avance. Encore une lettre à Vava et je suis à jour. pas encore le temps d'essayer le pyrographe. Des extravagantes veulent acheter des haikus qui ne sont pas à vendre.  Il y a de nouveaux haikullages dans le store. Comment dit on " mon petit magasin est ouvert " en tchèque ? Je dirais  : muj kramek je utevren mais  j'ai besoin de confirmation.  ( merci Jana, c'est fantastique internet)
Muj kramek je otevren , j'étais pas loin...
 C'est pour le mailing ( ah ah ah)...

















Affamé, l'amour a dévoré les ustensiles dont j'ai l'usage : peigne, couteau, brosses, ciseaux à ongles, canif. Affamé,  l'amour a dévoré l'usage que je fais de mes ustensiles : mes bains froids, l'opéra chanté dans la baignoire, le chauffe eau éteint qui ressemblait portant à une usine.
L'amour a mangé les fruits sur la table. Il a bu l'eau des verres et des jarres. Il a mangé le pain qu'on avait caché à dessein/ Il a bu les larmes des yeux qui, personne ne le savait étaient rempli d'eau.

L'amour est revenu pour manger  les papiers,  où sans réfléchir, j'avais recommencé  à écrire  mon nom.


JCMN

19 avril 2010

la lettre



Dans la boite en plastique du bouquiniste, c'est la première sur la pile. L'écriture est jolie, le nom de la destinataire  attrayant. C'est aussi la seule qui est encore cachetée. Je l'achète sans hésitation. Je la mets dans mon sac avec l'idée de l'ouvrir plus tard et de rêver à ce qu'elle contient.
Je suis sûre, bien sûr, que c'est une lettre d'amour jamais arrivée à destination. A. Turner ne saura jamais
 que B. Dutton ne pensait qu'à elle, n'attendait qu'un signe de sa part pour qu'il la rejoigne à Bunbury ( West Australia). C'est sûrement un coup de la logeuse,  cette peste de Mrs Molden qui ne voulait pas  de ça chez elle.

Mais dans l'après midi, une petite fille est venue  me demander si c'était moi qui, le matin avais acheté la lettre  et si je l'avais ouverte. 
Je l'ai ouverte avec elle et nous avons été bien déçues. Pas de lettre d'amour de Mr  Dutton mais des bons d'assurance  de septembre et octobre 1948.



Je me souviens d'un haiku de Bashô, entrelu à la bibliothèque de Bagnolet.

14 avril 2010

Vive la correspondance...


Bien jolie postcard ce matin  :  Christine écrivant ses ballades , un petit chien à ses pieds.
Moi, j'ai un petit chat  qui s'appelle Papaye dans les pattes toute la journée. Et je manque souvent de l'écraser.

(Cependant, alors que je lisais ma carte postale, un gros chien roux a surgi,  emportant dans sa gueule le gros sac de croquettes de Papaye. Grâce à l'oeil vif de F, ma fournisseuse de  pousses de bambous. qui a  assisté à la scène  et a vu dans quelle direction s'était enfui le brigand, j'ai pu récupérer mon sac de croquettes. Et ça a bien fait rire  les passants. )

J'ai collé le petit autocollant ( Lewis Caroll, I presume) sur mon ordinateur, en guise de boussole.

Vive la correspondance ( j'ai eu aussi une belle lettre jaune, hier) . Demain le Musée des lettres et des manuscrits  s'installe boulevard St Germain et inaugure une exposition spécialement pour Agnès

Et pour les Parisiennes, une adresse qui m'a l'air bien jolie pour dépenser les sous qu'on n'a pas.



Ce soir, à la télé, La Sirène du Mississipi. Je me demande bien ce qu'est devenu celui qu'on surnommait entre nous la Sirène du Mississipi. J'espère qu'il est heureux et qu'en vieillissant, son caractère s'est adouci. 

12 avril 2010

Nous avons le temps

 Le lundi, tu décides d'envoyer des kataras à titre expérimental aux "membres " de ton blog ( exception faite de celles qui en ont déjà un).  Le mardi, tu les choisis ( petits et légers pour plaire à la postière. Le mercredi, tu fais tes étiquettes. Le jeudi, tu écris tes étiquettes. Le vendredi, tu les emballes dans du  papier bulle. Le samedi, tu profites d'être à la Ville pour acheter ton papier d'emballage. Le dimanche, tu les emballes mais tu t'aperçois que tu n'as pas d'adhésif. Le lundi, tu trouves au Store l'adhésif adéquat. Ce jour là, tu vas même jusqu'à écrire les adresses. ça y est, les paquets sont prêts. Reste à les expédier. Mais rien ne presse, nous avons le temps, kiki.

Le plus difficile n'est sans doute pas de s'habituer à un nouveau temps que de se réadapter plus tard à l'ancien.  Je préfère  ne pas ...y penser.  Je ne préfère pas ... y penser.


28 février 2010

mots qui restent





Je suis impressionnée par le nombre de mots belges  restés au fond du Tupperware. Je n'ai pas eu le coeur de les jeter

Je me souviens que j'adorais dans les films de la télé les lettres anonymes de demande de rançon découpées dans les journaux.

François B chante : tous ces mots terribles... et Sénèque aussi aimait recevoir du courrier.

"Je vous remercie de m’écrire aussi souvent. Vous vous montrez ainsi à moi de la seule façon qui vous soit possible. Jamais je ne reçois l’une de vos lettres, qu’aussitôt nous ne soyons réunis. Si les portraits de nos amis absents nous sont chers, s’ils renouvellent leur souvenir et calment, par une vaine et trompeuse consolation, le regret de l’absence, que les lettres sont donc plus douces, qui nous apportent une image vivante !". Lettre à Lucilius. Sénèque 





26 février 2010

merci facteur



Mon facteur a une bicyclette rouge. Il est coréen. S'il pouvait je suis sûre qu'il aimerait m'apporter mon courrier jusqu'à la maison aux volets rouges.

Moi aussi, pour Noël, j'ai reçu une Bicyclette rouge. Je l'ai gardée précieusement pour ici et ce matin, je l'ai enfourchée et j'ai commencé la lecture de ce manhwa coréen de Kim Dong Hwa.

"être auteur, c'est un peu comme être facteur" dit Kim Dong Hwa

Et toc, ça n'a pas loupé, j'ai eu du courrier : une carte postale de Tozeur, trois CD lyonnais de François Béranger et un roman coréen alléchant , des lettres de Cesare Pavese via Florilettres,
une photo de Colin Firth (Mr Darcy) via Telerama

Merci les amigos... Je me dis qu'il est temps ( et que j'ai le temps) de relire les livres qui m'enchantèrent à 25 ans : tout Pavese, tout Jean Rhys, tout Duras. Sans peur. Avec le bon François en bande son.Mais avant, je vais vous écrire une lettre.


"(...)Souvent, j'ai envie de recevoir une lettre de quelqu'un.
Je souhaite qu'elle soit sur un papier blanc, écrite en bleu.
Alors quand arrivent ces moments, j'écris moi-même une lettre.

Je n'écris pas grand chose. Je demande des nouvelles et j'y ajoute un poème.
Quand je me rends à la poste pour l'envoyer, j'ai l'impression de devenir riche(...)"
KDH

Lettre à Fernanda Pivano, 9 mai 1943

Chère Fernanda,
[...] Chère Fernanda, quand on refuse de m’épouser, au moins a-t-on le devoir de m’indemniser en se faisant une culture et en essayant d’en connaître un peu plus long que moi. Qu’il ne vous arrive pas ce qui m’attend, moi qui jetterai à cinquante ans les bras au cou de mon premier amour et dont les bras retomberont sur ma poitrine, vides et épuisés : n’attendez pas pour savoir lire un livre le temps où vous serez vieille comme la sorcière de la fable et où, pour séduire les jeunes gens, il ne servira plus à rien d’attendre la poésie dans tous ses raffinements. Ou alors, épousez tout de suite le chef de gare et finissons-en.
[...]
Fernanda, on mange peu chez nous et, sur cinq, trois ont attrapé la coqueluche. Je vous attends moi aussi et, dans cette certitude, je vous envoie mes affectueuses pensées, non sans souhaiter me trouver avec vous, seul, dans un petit cabanon, au bord de la mer, tous les deux avec ma coqueluche, à nous taper dans le dos et à confondre nos rugissements. À vous.
Cesarino

22 février 2010

magazin



Aujourd'hui, lundi, je réponds au courrier en retard. Enfin, je commence. Par répondre aux cartes de Noël que j'ai reçues en février. Puis à Sophie. Puis au faire part de naissance de MCDSM.

Chère MCDSM,

J'ai trouvé des trucs pour ton nouveau magazin :

des meubles humains de David Blazquez ( Espagne)

des cartes postales d'Anu Tuominen ( Finlande)

mais tu es peut être fermée le lundi, surtout jour de rentrée.

( oui, comme disent les jeunes, j'avoue, j'ai pas grand chose à faire que de courir les magazinzins sur la toile...)

si ça te plait, j'ai plein d'autres jolies choses dans mon panier...

bise cc






15 décembre 2009

courrier aérien







Sur le mur du métro Corvisart, sous la bague à 1140 euros, un feutre casseur de pub a écrit : plus que le SMIC.
Dans le joli magasin japonais, Monsieur demande qu'on sorte de la vitrine le magnifique kimono pour Madame. La vendeuse propose de lui dire le prix avant de s'exécuter. Monsieur maugrée et ne veut rien savoir. La vendeuse insiste: 340 euros. Monsieur opine, agacé. Rien n'est trop beau pour Madame.
Là, on peut en avoir 3 pour le SMIC.

Je ne regrette pas d'avoir fabriqué moi même mes cadeaux et d'avoir fait mes achats de Noël sur Etsy.com. Tout est arrivé du Brésil, d'Australie et de Paris dans des jolis paquets avec des jolis timbres et des messages de ceux qui ont fabriqué les objets. Le commerce à visage humain.


23 novembre 2009

Première tournée


Comme sur les mystérieuses glaces italiennes G7 de Bologne qui atterrissent par miracolo chez Gaby, l'épicier, mes premières cartes de voeux sont riempito a mano. Je réinvente l'imprimerie.

18 novembre 2009

île et sardine



Chère Flo,

En recevant ta magnifique lettre ( c'est l'escalade jusqu'où ira -t-elle ?), j'ai pensé à Robert Desnos et à sa sardine de Royan...

(Une sardine de Royan
Nageait dans l'eau de la Gironde
Le ciel est grand, la terre est ronde,
J'irai me baigner à Royan.
Avec la sardine,
Avec la Gironde,
Vive la marine !
Et salut au monde !)

Et voilà maintenant , quand on a le dos tourné et la tête en bas, que des îles sortent de l'eau, et on est même pas en avril, dans cet estuaire où Robert nagea avec une sardine.

Ici radio St Hippolyte : les zinzins parlent aux zinzins . Hero fait la première partie de housse de racket, je répète hero fait la première partie de housse de racket.

Merci de m'avoir prévenu.

Ici rien de nouveau. Il commence à faire chaud et humide, comme il se doit sous les tropiques. On se dit que c'est étrange de préparer ses cartes de voeux avec cette chaleur.

On se goinfre de litchis, on marche par solidarité avec l'école primaire contre les cambriolages et les caillassages. On s'étonne de ne pas encore avoir été soi même cambriolés. On remercie masques et grigris.

On vous embrasse.












12 novembre 2009

no ATR never


Chère Vava,

J'ai bien reçu ta lettre. Je reprends pour toi la position qui est la mienne. A l'envers. Avec le temps, on s'habitue à tout. Ou presque.
Par contre, j'ai le regret de t'annoncer que je ne ferai pas l'ATR * pour toi. J'ai toujours eu peur de me briser les reins. Salut aux enfants du Marais et à leurs maîtresses...

tata

CC

ATR : appui tendu renversé


14 octobre 2009

correspondances


L'une redécouvre les vertus de la correspondance sur papier (et moi aussi), l'autre me redonne envie de m'adonner au mail-art, ce que je ne fais plus depuis longtemps. Que vive la poste...