20 juillet 2010
15 juin 2010
Peace and love
Les Français interrogés dans l'article, vivant en NZ, se félicitent de pouvoir laisser les clés sur la voiture, de ne jamais fermer la porte de la maison à clé, de trouver des barbecues à gaz ( sans que personne ne songe à voler la bouteille de gaz) sur les plages et dans les parcs, du papier hygiénique dans les WC publics... ici.
Je me souviens surtout de combien chacun était aimable, soucieux de l'autre, à Esquire Café de Parnell road, au Lantana Lodge, à la brocante de Woodville( zut, pourquoi je n'ai pas acheté ces magnifiques ballons de rugby en cuir ?), au fish and ships grec de Plimmerton , dans la ligne d'eau SLOW de l'Olympic pool d'Auckland ... etc jusqu'à la douanière de l'aéroport qui m'a demandé si j'avais aimé mon séjour et si j'avais apprécié le bungy jumping (Saut à l'élastique, saut à l'élastique, est ce que j'ai une tête de sauteuse à l'élastique ?)
11 juin 2010
Combat avec une pince Dymo
Nous avons eu du mal à nous comprendre, elle et moi. Je me suis dit que le dymotage n'était pas comme le ski, le vélo , la natation et les tables de multiplication.
Mais j'attendais depuis si longtemps ce premier dymo haiku. J'ai insisté, je lui ai dit salut en coréen ( le petit épicier jovial de Roturoa Rotorua nous avait fait répéter : annyeong plusieurs fois en rigolant), ça a payé.
Je dédie ces deux premiers dymohaiku à Jean C, champion du monde d'étiquetage qui, découvrant cet objet magique nous colla notre nom sur toutes nos affaires d'école et d'ailleurs, même qu'on en trouve encore, 40 ans après.
La pince Dymo aura survécu au Polaroïd...
Longtemps, longtemps, après que les poètes ont disparu, leur chanson court encore dans les rues...
11 mai 2010
14 janvier
Le 14 janvier, les journaux ne parlaient que du tremblement de terre de Port au Prince. Je suis restée longtemps sur la table rose et blanche de la cuisine de Rochefort à déplacer les mots sans trouver quoi que ce soit de juste.
Depuis la fin du mois d'avril, j'ai repris les haikus de janvier pour en faire des haikullages.
Aujourd'hui 11 mai, je me suis attelée au haiku impossible du 14 janvier . Pas question de le mettre dans le magasin mais je me dis que je pourrais reverser la totalité des gains à une association haitienne par exemple.
Deux jours de pluie diluvienne et je m'appelle Vieux Os. Heureusement le soleil est revenu dans la journée. Le matin et le soir, il commence à faire très frais.
Vous avez vu ? Ce qu'on peut faire avec des sacs en plastique plutôt que de les bruler au dépotoir...
01 mai 2010
30 avril 2010
la calebasse d'avril
Avril se termine et les découpages de Nouvelles Calédoniennes avec. Ouf.
365 haikus, je les ferai...
28 avril 2010
Juste le début. Et la fin.
As falas do personagem Joaquim foram extraídas da poesia "Os Três Mal-Amados", constante do livro "João Cabral de Melo Neto - Obras Completas",Editora Nova Aguilar S.A. - Rio de Janeiro, 1994, pág.59.
...
L'amour a mangé ma paix et ma guerre. Mon jour et ma nuit. Mon hiver et mon été. Il a mangé mon silence, mon mal de tête, ma peur de la mort.
16 mars 2010
12 mars 2010
Bien commencer
04 mars 2010
Message reçu
Dans une enveloppe magnifiquement timbrée ( que saudade ...), ouverte par la douane (?) le Mensagem ( de Fernando P) en fac similé ( envoyé par Luis et Ana) est arrivé avec le sourire de la postière en prime, ce qui met du baume au coeur. Obrigadissima ...
tapuscrit en portugais : dactiloscrito
03 février 2010
Pourquoi Cecilia ?
Dans la Libre Belgique, JL Trintignant nous rappelle que la poésie est indispensable à nos vies. Je suis d'accord avec lui mais je trouve que le prix des places de son spectacle est exhorbitant.
27 janvier 2010
rêve
15 janvier 2010
Vague ( à l'âme ?)
13 janvier 2010
Trois (8,9,10)
10 janvier 2010
1er janvier 2010
20 décembre 2009
haïku de Noël
19 décembre 2009
haïku d'hiver
20 novembre 2009
une féroce joie de vivre
Les chroniques d'Antonio Lobo Antunes sont toujours un régal. J'avais glissé dans mes malles le volume III en poche et j'ai eu bien raison.
São como um cristal,
as palavras.
Algumas, um punhal,
um incêndio.
Outras,
orvalho apenas.
Secretas vêm, cheias de memória.
Inseguras navegam:
barcos ou beijos,
as águas estremecem.
Desamparadas, inocentes,
leves.
Tecidas são de luz
e são a noite.
E mesmo pálidas
verdes paraísos lembram ainda.
Quem as escuta? Quem
as recolhe, assim,
cruéis, desfeitas,
nas suas conchas puras?
Les poèmes de Eugénio de Andrade sont traduits aux éditions de la Différence
« S'inscrivant dans une veine lyrique, Eugénio de Andrade avait néanmoins su renouveler la poésie lusitanienne en la dépouillant d'un certain sentimentalisme endémique. Ses poèmes sont d'une concision tenant plus du haïku que de l'effusion pastorale ? le titre Blanc sur blanc est d'ailleurs un emprunt à Bashô. » (Sean James Rose, Libération, 14 juin 2005)
19 novembre 2009
presque végétale
que vai ser
digo-te adeus
e como um adolescente
tropeço de ternura
por ti.
à pequena dor que cada um de nós
traz docemente pela mão
esta pequena dor à portuguesa
tão mansa quase vegetal