J'ai écouté Volker Schlöndorf à la radio qui racontait comment courir avait changé sa vie et bien sûr j'ai lu Courir, de Jean Echenoz . C'est le dimanche de l'Epiphanie qui a été décisif
( merci les filles...).
Depuis, chaque matin (ou presque) ce n'est pas la tempête et je sais où aller. Tout doucement et pas très longtemps. Il est vraiment beau, ce chemin de Charente.
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