21 janvier 2010

Chaque matin ( ou presque )


ça fait des années que j'écoute avec intérêt mais une grande perplexité les adeptes de la course à pied. Je n'en ai que de mauvais souvenirs. Comme vous savez, la grosse patate toute rouge avec un point de côté qui marche dès que le prof regarde de l'autre côté, c'est moi .

J'ai écouté Volker Schlöndorf à la radio qui racontait comment courir avait changé sa vie et bien sûr j'ai lu Courir, de Jean Echenoz . C'est le dimanche de l'Epiphanie qui a été décisif
( merci les filles...).
Depuis, chaque matin (ou presque) ce n'est pas la tempête et je sais où aller. Tout doucement et pas très longtemps. Il est vraiment beau, ce chemin de Charente.

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